domingo, 27 de abril de 2008

...à chacun son Paradis...



Tes dents sont des perles,
ta bouche, un rubis,
ton chant est un merle
qui chante la vie.

Tes yeux m’enlèvent
jusqu’à l’infini....
Quand tu m’observes,
c’est là que je suis!

Et te voir content,
c’est le paradis :
moi, je suis Adam,
toi, tu l’ es aussi!

Pour que tout ça puisse
terminer très bien,
il faut que ça «glisse»,
sans voir le serpent.

Et bien que, les deux,
des anges nous sommes,
il est dangereux
de manger la pomme!


Adaptado de um poema de M.A. de 1999
M.A. 2008

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